Vous recevez un fichier PSD à modifier, mais Photoshop n’est pas installé sur votre ordinateur ? Photopea permet de l’ouvrir directement dans le navigateur. Cet éditeur d’images réunit les outils nécessaires pour corriger une photo, préparer un visuel pour les réseaux sociaux ou adapter une maquette, avec une organisation par calques.
Son intérêt tient à cette disponibilité immédiate : on ouvre le site, on charge son document et on travaille. Pour un besoin ponctuel comme pour des créations régulières, il mérite une place dans les favoris.
Qu’est-ce que Photopea permet de faire ?
Photopea prend en charge les images matricielles et les éléments vectoriels. Il peut ouvrir et enregistrer des documents PSD, mais aussi exporter des visuels dans des formats courants comme JPG et PNG. Son interface donne accès aux calques, aux masques, au texte, aux sélections et aux réglages de l’image. La documentation officielle présente ces outils progressivement.
- Retoucher une photo : recadrer, redimensionner et ajuster le contraste ou les couleurs.
- Adapter une maquette : modifier les textes et les images d’un document à calques.
- Réaliser un montage : associer plusieurs images avec des sélections et des masques.
- Préparer un visuel : ajouter des titres, des formes et des effets de calque.
- Exporter le résultat : conserver un fichier de travail et produire une image prête à partager.
Un exemple concret : adapter une miniature
Pour décliner une miniature YouTube, partez d’un document à calques. Remplacez la photo, raccourcissez le titre et vérifiez sa lisibilité en réduisant l’affichage. Enregistrez une copie PSD pour les prochaines modifications, puis exportez un JPG. Vous gardez ainsi un modèle réutilisable au lieu de repartir de zéro à chaque vidéo.
Combien ça coûte ?
L’éditeur est accessible gratuitement et se finance notamment par la publicité. Une formule Premium existe pour une utilisation sans publicités ; les conditions s’affichent depuis le compte dans l’application. Photopea explique son fonctionnement dans sa présentation du financement publicitaire.
Le point fort et la limite
Le point fort : pouvoir travailler sur un PSD sans installer un logiciel supplémentaire. Le traitement des opérations classiques de l’éditeur se fait sur l’appareil, comme le précise Photopea.
La limite : un document complexe demande toujours une vérification visuelle après ouverture. Contrôlez les polices, les effets et les éléments liés avant de livrer le fichier. Un grand écran et suffisamment de mémoire rendent aussi le travail plus confortable.
Notre avis
Photopea est particulièrement pertinent pour les créateurs qui adaptent des visuels ou récupèrent des maquettes. Pour la gestion d’une photothèque, regardez plutôt Lightroom. Pour simplement alléger l’image finale avant publication, poursuivez avec Squoosh.



